Vicomte de Valmont

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mardi 11 février 2014

test

test

mercredi 7 novembre 2012

Résumé

Derrière chaque histoire se cache un secret


A croire que cette phrase a été écrite pour moi

jeudi 1 novembre 2012

Fin de l'été (indien)

Je ne veux pas être ton pote. Je veux être ton copain




L'hiver vient de débuter (dans mon coeur)

vendredi 26 octobre 2012

Les différents stades

Définissons comme tel :

  • Un weekend : un plan cul
  • Quelques jours : un mec qui s'accroche
  • Quelques semaines : le parfum du moment
  • Quelques mois : un mari
  • Quelques années : l'homme de ta vie

jeudi 25 octobre 2012

Fierté

Aujourd'hui, je suis le garçon le plus fier de la terre

dimanche 14 octobre 2012

erratum

Finalement, Sébastien est toujours là.

La (ma) chute va être terrible...

lundi 24 septembre 2012

Amour, je te hais

Tomber amoureux est une chose extraordinaire. Jusqu'à ce que l'on tombe amoureux

mercredi 19 septembre 2012

Little panda

Il est de ces rencontres ou dès le départ, tu sais que ça va être "mal barré". Que cela "pue". Que cela va (très) mal se finir. Étant un guerrier fier et conquérant, je fonça dans cette bataille.

Me voilà à être "le plus âgé" lors de ce moment avec ce petit (presque) blondinet. 27 ans. Que cela est loin pour moi. Ce dernier, fait parti non pas de mes trophées (quoi que), ni même de mes tableaux de chasse, mais plutôt de ceux qui m'ont voulu, désiré, convoité.

Oui, Sébastien est un garçon qui m'aura contacté sur ce réseau sur lequel je n'allais plus et auquel je ne croyais pas.
Il me plaisait que moyennement vu son âge. De plus, je le sentais un peu trop "propre". Ma période de chasse estival ne fait pas dans le propre. Encore moins après Gregor.
Mais malgré tous mes réponses un peu sec, ce petit galérien a su s'accrocher et m'interpeller (un peu plus) de par son statut maritale : un plan à 3, top !

Mais comme toute conversation sur un réseau, celle-ci a commencé à s'éterniser. La conclusion a été une missive de sa part : "nous finissons nos valises car nous partons demain pour 3 semaines de vacance"
Comment ça "3 semaines d'absence" ? Pour qui me prenait il ? Pénélope attendant son retour ? Hors de question. Mon rang ne me permet pas de bassesse d'un prétendu galant.

Il était parti pour ramer encore plus. Je ne suis pas Vicomte pour rien.


1 mois après cet incident, me voilà à nouveau harcelé de missive de sa part. Amusant, amusé, je lui cède pour voir à quel moment, il se défilera. Chose qui au final, ne fera pas et le voilà sur le pas de ma porte.
J'admets qu'il m'a plu au premier regard. Non pas de manière exceptionnelle, mais dégageant un "je ne sais quoi". un coté sexe. un coté bestiale. Dommage, il annonçait aimer que les câlins.

Il a eu droit a un premier assaut. Une pause. Un diner. Des câlins. Un second assaut (réciproque). Des câlins, Une nuit dans mes bras.
Beaucoup de compliments ont été échangés dans la nuit, au matin. J'en regrettais, presque, mon habitude mais restais sur ma réserve. Il me cachait quelque chose. Il était trop propre et pourtant si farouche.

Nouvelle visite nocturne 72 h après. Un sentiment de retrouvailles nous entourait. Un long moment d’étreinte et de passion. Oui, je commençais à me sentir bien mais je devais savoir. "Entre 2", j'appris que sa séparation avec son ex était bel et bien entériné. Que pendant ces 3 semaines, il avait eu "un amour de vacance". Que sa sérologie était toute récente... j'ai eu 27 ans avant lui. J'ai été dans le même état après Fred : profiter à fond de sa nouvelle vie sexuelle qui se présentait à lui.
Et moi, je fonçais dedans en l’intégrant dans mon carnet d'adresse. Dorénavant, il n’était plus un simple numéro, mais au moins un prénom avec une photo. Moment de faiblesse de ma part.

La 3e visite a été une source de déclaration. Il m'avoua avoir craqué sur moi depuis nos dials et ne voulait pas me laisser partir. Je sentais que c'était dit pour me rassurer du fait qu'il allait surement baiser à couille rabattu pendant mes 4 jours berlinois qui arrivaient.
Qu'importe. L'égo était toujours autant flatté. N'es ce pas suffisant ? Ce début de "je ne sais quoi", ne ressemblait il pas lui aussi à une amourette de fin de vacance ?
J'en serai vite fixé. 4 jours d'absence permettrait forcement d'affirmer à l'inverse, des accroches, voir sentiments nés en moins de 3 semaines.


Parfois, je regrette de si bien connaitre les mecs. Je n'étais même pas à la fin de mon weekend que je recevais une missive électronique sur mon iphone (c'est beau la technologie).

Je suis très content de te connaitre.... des moments vraiment géniaux.... je ne suis juste pas prêt à me caser à nouveau... mais tu me plait vraiment.... tu me rends heureux... je tiens à toi


Je ne lui tenais pas rigueur du contenu du message, mais de la forme. Attendre 24h aurait pu être fait mais non, il avait besoin de se donner bonne conscience des abus du weekend afin que je ne le juge pas. Il commençait réellement à découvrir son potentiel "sexuel et libertaire".
Il n'a pas compris que je ne lui ai jamais proposé d’être mon copain. Je me permets cette réflexion, car jamais, je n'indique aux galants sur les réseaux que je cherche un copain, mari, compagnon. Point du tout.

Il déclina mon invitation pour le soir même de mon retour, au motif d'un lendemain de fête trop difficile. Se doutait-il que je savais déjà qu'il me mentait ? Non. certe il était malade, mais il y avait quelque chose de louche dans ces réponses.
Je continuait à faire mon "amoureux". Il venait de perdre de la crédibilité à mon égard.
Il me traitait en PQR ? Je lui rendrait la pareil.

Je ne serait pas le mec de transition


Je l'invita à des retrouvailles câlines, il se retrouva à un diner avec mes amis. Chacun ses priorités. Les siennes sont de me planter pour se faire "loper la bouche" et remplir "son pti trou gourmand", les miennes de voir mes amis.
Il apprécia ma façon dont je le baisa le soir même. Forcement. J'avais omis le point câlin pour me concentrer que sur l’étreinte et mon plaisir. Il était devenu mon objet.
Ce point nous permis de comprendre que l'autre était un peu plus ouvert qu'aux simples des séances baises-câlines. Je lui proposa un truc "nous correspondant plus" dès sa prochaine dispo.
Il ne savait pas, mais je le testait déjà à ce moment là : je le voyais réfléchir sur son planning des soirs à venir. Je le regardais en me demandant à combien de plan avait-il promis de passer dans la semaine. Combien devait abuser de sa bouche, de son cul, de sa santé ? Combien de mec passerai avant moi ? Moi, qui était censé le "rendre heureux" ?
3 jours après, il eut droit de se faire baiser dans mon entrée. A peine la porte fermé dans la pénombre de mon appartement, je le mis à genoux pour me sucer. Doucement, lentement. Plus rapidement. En fond de gorge. Il failli en vomir. Dommage. Ce qu'il donne à d'autres, je peux aussi le prendre pour moi.

Il jouit 2 fois. A la suite. Nous avons pris un réel plaisir sur nos envies respectifs. Une mise sous couette relativement tôt et une grasse matinée de câlin. J'y ai mis tout ce que je pouvais pour que ses états d’âme le titille plus tard dans la journée. Le poussant éventuellement à faire un choix. La machine était en route. Je poussa le vice à lui dire au revoir dans la rue sans lui avoir demandé une seule fois "quand sera la prochaine fois". Certes, j'admets que je prenais aussi sur moi. Préférant souffrir avant qu'après : on avance ainsi plus vite et on souffre moins.

Je venais de décider que l'été était fini et tout comme cette pseudo amourette. Mais comme un soleil couchant, je décida d'en profiter une dernière fois, d'abuser de lui pour un dernier round dont il s'en souviendrait (j'espère) longtemps. Puis il aurait droit à une mise en face de la réalité des choses. Même s'il me plait vraiment.

Je n'arrive pas encore à faire un réel bilan de cet aventure. Où ai-je perdu la main, le fil, le contrôle ? Es-ce au moment où j'ai senti que je le perdrais ? Au moment où j'ai pu être moi même ? Ou tout simplement, dès le 1er soir quand il a franchi le pas de ma porte ?

Vicomte, de beaux jours (de souffrance) vous attendent et sont à venir lors d'autres aventures.

samedi 1 septembre 2012

Au revoir

Adieu mon petit salaud

jeudi 9 août 2012

Bonne fête

C'est le saint Amour aujourd'hui.

Mais es ce qu'Amour est un Saint pour autant ?

dimanche 5 août 2012

La bonne addition

4 mois de préparation, de secret, d'organisation. Stéphane. Un Thalys trop matinale. David. Un voyage régional dans la campagne. Gregor. Amsterdam sous la grisaille. Retrouver ses repères. Visite express. Chambre avec vue. La petite sieste qui va bien. Salle de bain. Retard. Serge. Rapido. Sobrieté. Convivialité. Alex. "it's started". Warm-up plein de promesse. Sheila. Alone. Satellisation. Invitation. Daniel. Tournée des grands ducs. Ce dire que ce sera surement la dernière. Ne pas abuser des "bonnes choses". S'en souvenir encore 1 an & demi après. Vincent. Longue nuit de 8h. Incident diplomatique. Marché aux fleurs. Retour à la vie normal.
36h + 36 faits marquants = 36 ans.
Bon anniversaire

jeudi 2 août 2012

Tu me fais quand l'amour ?

Cela avait presque bien commencé par cette simple missive électronique qui m'avait à la fois étonné et attiré.
La surprise venait du fait que je ne pensais pas plaire à ce galant. L'attirance venait de sa spontanéité.

Je m'étais promis que je ne baiserai plus via ce réseau. Mais je dois dire que lorsque je l'ai rencontré officiellement quelques semaines auparavant lors d'un café chez lui, j'avais déjà mon idée en tête. Ou pas loin.
Sa page perso m'avait donné une idée précise de sa personne. La rencontre n'a fait que la confirmer.

Oui, j'avais déjà envie de lui. Mais était-ce réciproque ? Pas sûr.

Je lui demanda de l'aide pour des travaux physiques : parce que le sien le permettait et cela me donnerait un bon prétexte pour le sonder un peu.
Sondage, il y a eu. Mais pas de la manière où je l'entendais. Nous nous tendions des perches mutuelles mais sans s'avancer pour autant. Seule certitude de fin de journée : son statut sérologique. Je n'avais rien annoncé me concernant me doutant qu'il en avait été informé par une tiers personne.


En recevant cette missive, je me demandais s'il était sérieux ou s'il se jouait de moi. Ayant trop souffert dernièrement, je ne me voyais pas "faire l'amour" à quelqu'un avant longtemps. Un simple plan suffirait.
Après de longues négociations, un accord fut presque conclu mais un "on voit ça la semaine prochaine" m'avait coupé tout envie. Limite je n'en voulais plus. Je ne prends pas rendez-vous pour baiser. Encore moins pour faire l'amour.

Nous voilà quelques jours plus tard. Je me jette à l'eau pour l'inviter. Je m'attendais vraiment à un rejet de dernière minute de sa part. Il n'en fut rien et arriva à l'heure convenu, sans prétention sur le déroulement de la soirée.

Je n'attendis pas plus de 10 min pour le prendre dans mes bras. Ce fut le début d'un long moment. Très long. Des embrassades. Des câlins. Et du sexe. Beaucoup de sexe. Enormement de sexe. Il résista à tous mes assauts. Mes coups de rein. Mes mouvements du bassin. Sa bouche, sa chute de rein, ses fesses, son cul... Il a su trouver ce que j'aime.

Je n'avais pas abusé/profité/possédé quelqu'un comme cela depuis longtemps. Et j'ai aimé. La première fois. Comme la deuxième fois après le dîner et avant de dormir ensemble.

Ce matin, je l'ai laissé dormir et invité à claquer la porte en partant. Son petit déjeuner l'attendrait même à son levé.

Oui, il a eu droit à du grand Vicomte de Valmont.


Reviendra-t il ? Connerie de boite de Pandore.

lundi 2 juillet 2012

Liebe ohne Ende

"ça c'est fait ; et sans regrets !"

vendredi 22 juin 2012

Joyeux anniversaire

Cher VicomtedeValmont.com, je vous souhaite un très bon anniversaire en ce jour.

Il y a 5 ans, je vous ai vu naitre après des mois de réflexion quand à l'intérêt de votre existence.

Aucun regret à ce jour. Si ce n'est de ne pas venir m'exprimer plus souvent qu'il le faudrait. Mais en avons nous réellement besoin ?

Mettre par écrit ses pensées, ses envies, ses névroses, sa vie... à la vue du tout passant n'est pas un exercice facile. Encore plus quand il s'agit de lecteurs anonymes.

Pourtant, cet anonymat est ce qui, à ce jour, me protège encore du monde extérieur et me permet de vivre pleinement cette vie.

Merci cher VicomtedeValmont.com d'être mon oreille attentive et mon confident le plus fidèle.

samedi 16 juin 2012

Vieilleries

Faire du rangement.
Ressortir un vieux mobile.
L'allumer pour vérifier son fonctionnement.
Regarder les messages.
Relire ceux de David.

Se dire qu'on a vraiment déconné.

jeudi 26 avril 2012

Découcher

J'avais oublié à quel point découcher était compliquer. A quel point cela demandait de la préparation.

Aller dormir chez un galant est devenu synonyme de "longue" absence : prévoir les affaires de rechange, la brosse à dent, le porte lentille, les lunettes, la crème pour le matin, le cockring, les médicaments pour la nuit…
Arrivé avec un sac de voyage et repartir au petit matin chacun de son coté après une longue nuit ensemble. Affronter le froid du matin, les rayons du soleil, et attendre cette promesse d'une prochaine fois.

Tout un rituel que je n'avais pas réalisé depuis tellement longtemps et dont les automatismes reviennent dès les premières seconds.

jeudi 19 avril 2012

Objet

Ce soir, je sers de sex-toy et je m'en accommode très bien.

mercredi 11 avril 2012

Oupsss, i did it again ! (2)

Reçu, dès l'aurore, par missive électronique : "Tu sais que tu me manques ?"

mardi 20 mars 2012

C’est le printemps

Les beaux jours sont revenus. La chaleur arrive tout doucement.

"Vous êtes à 1/4 du chemin"... voici les paroles "réconfortantes" du médecin. Mouai, c’est pas lui qui souffre. Certes, ce n'est pas lui qui baise en prenant des risques.
Je me suis fait, plus ou moins, à tout cela mais je lutte tous les jours contre les effets secondaires. Hors de question de perdre mon corps et ma dynamique.
Je ne suis pas une victime.

Telle une fleur en plein milieu du néant, ma libido explose. Je pourrais baiser tout le temps. Le matin, le soir, la nuit. J'ai envie, c'est tout !

C'est ce qu'on appelle la montée de sève printanière ?

mardi 14 février 2012

Ce héros ordinaire

Être à mes cotés tous les jours, me supporter, un simple spectateur d'une vie ne suffit pas.

Pour cela, il a décidé d'être un garçon formidable.

J'aurai tellement de chose à dire sur lui : en bien, en mal (je n'ai pas dit qu'il était parfait). Mais être ensemble après tout "ça" est bien suffisant.

Stéphane, tu es mon héros

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